Les Ward Assistants, Attendants, General Workers, Linen Officers, Cooks, HEA, EOHF et MSO du secteur de la santé publique tirent la sonnette d’alarme. Depuis le début de l’année 2025, ces employés affirment effectuer régulièrement des heures supplémentaires sans avoir perçu le moindre paiement en retour. Une situation qui suscite incompréhension, frustration et colère parmi ces travailleurs essentiels au bon fonctionnement des établissements hospitaliers.
Chaque jour, ils assurent l’hygiène des salles, le transport des patients, la distribution des repas, la gestion du linge, l’assistance dans les services et la continuité des opérations dans des conditions souvent exigeantes. Ils répondent présents lors des remplacements urgents, des absences imprévues et des périodes de forte affluence. Pourtant, malgré ces efforts supplémentaires, les heures accumulées depuis janvier 2025 restent impayées.
Pour la Government Services Employees Association (GSEA), cette situation est inacceptable. Son vice-président, Ashraf Buxoo, demande au ministère de la Santé de faire le nécessaire sans plus tarder afin que toutes les heures supplémentaires effectuées soient réglées dans les plus brefs délais. Il souligne qu’au-delà de l’aspect administratif, il s’agit d’une question de justice et de respect envers des employés qui contribuent quotidiennement au bon fonctionnement du système de santé.
Selon la GSEA, ces retards ont un impact direct sur la situation financière de nombreux travailleurs, déjà confrontés à l’augmentation du coût de la vie. Le syndicat réclame non seulement le paiement immédiat des sommes dues, mais également des mesures claires pour éviter que cette situation ne se reproduise à l’avenir.
La demande est donc formelle : régulariser les paiements en souffrance et rétablir la confiance entre les autorités et ces employés qui, dans l’ombre, assurent la stabilité de nos hôpitaux.