Kishore Beegoo a claqué la porte, démissionnant de la présidence d'Air Mauritius et du conseil d'AHL. Malgré 10 mois de service sans «okene regret», l'homme, financièrement indépendant, affirme son audace en refusant de céder aux pressions politiques.
Son véritable motif? Éviter l'humiliation d'être appelé devant la FCC lors d'un futur changement de régime. Il dit craindre que d'autres ne s'approprient ses "bons travaux", mais surtout, refuse de se plier aux décisions imposées par certains politiciens.
Qui sont ces politiciens qui lui dictent des listes de travail? Parlera-t-il? L'ancien président accuse ouvertement des «individus qui n'ont aucune idée de la compagnie» de vouloir se mêler. Malgré l'insistance de nos confrères, Kishore Beegoo a refusé de les nommer, laissant planer un lourd mystère sur la nature exacte de cette ingérence politique qui a forcé son départ.
L’ancien président du conseil d’administration a rappelé qu’il avait hérité de la compagnie d’aviation dans une « situation extrêmement difficile. Nou roul pendant dix mois. » Il ajoute aussi, « nous devons remercier le leader de l’Opposition et le MSM… zot pa finn met baton dan nou larou. C’est le Premier ministre adjoint ki finn met baton dan nou larou ».
La pression était-elle trop forte ?
