Un incendie, troisième événement venu perturber la COP30, s'est déclaré jeudi 20 novembre sur le site de Belem au Brésil, contraignant les parties à évacuer au milieu des négociations déjà mal engagées.
Retardées par un incendie, les chaotiques négociations climatiques de la COP30 entre près de 200 pays entrent vendredi dans leur dernier jour dans l'Amazonie brésilienne, sans consensus en vue entre des camps qui restent très opposés sur les énergies fossiles.

"Au feu!" Le site à Belem a été évacué une large partie de la journée de ce jeudi 20 novembre à cause d'un incendie, faisant perdre de précieuses heures au pire moment. Il n'a rouvert que dans la soirée, après une inspection des pompiers. Les négociations, déjà mal engagées, ne doivent reprendre pleinement que vendredi matin.
C'est le troisième incident perturbant la conférence de l'ONU, démarrée la semaine dernière dans cette grande ville emblématique de l'Amazonie urbaine. Une incursion de manifestants indigènes puis le blocage de l'entrée avaient déjà désorganisé les travaux du sommet, organisé par le Brésil avec l'ONU.