Les agressions visant les travailleurs du transport se multiplient ces dernières semaines. Chauffeurs d’autobus, receveurs, opérateurs de terrain : tous sont aujourd’hui exposés à une violence devenue trop fréquente, presque banalisée.
Pourtant, la loi est claire, “To batte travayèr transpor, to laké”. Jusqu’à Rs 100 000 d’amende et 2 ans de prison.
Ce message n’est pas un slogan. Il est déjà affiché noir sur blanc. Il existe. Il doit maintenant être appliqué sans faiblesse.
Assez. Enough is enough.
Il ne suffit plus de rappeler la loi après chaque agression. Il faut agir en amont. Une présence policière visible et permanente est réclamée dans les zones identifiées à risque : terminus, gares routières, arrêts sensibles.
Protéger les travailleurs du transport, c’est protéger un service public essentiel, l’ordre et le respect de l’autorité.
Le gouvernement est aujourd’hui appelé à agir, vite et fermement, en faisant respecter une loi déjà en place.